L’huile essentielle de Tea Tree, l’huile essentielle miracle !

Hello Hello !

Aujourd’hui je vais vous parler d’une super découverte : l’huile essentielle de Tea Tree. Depuis toute petite je suis fascinée par la force de la nature et les bienfaits que l’on peut avoir avec de simples produits (et non enrichir l’industrie pharmaceutique !).

Bref, si vous voulez tester ne serais-ce qu’une huile essentielle, je vous conseille celle-là : Tea Tree ou arbre à thé ou Melaleuca alternifolia ! Elle est immunostimulant, antibactérienne, antiviral, antifongique et antiparasitaire bref, elle est parfaite 🙂

Huile essentielle de tee trea

Cette huile essentielle sent, certes, pas bon mais elle a des bienfaits multiples :

– un petit bouton apparaît ? Hop, un peu d’huile sur un coton tige que j’applique sur le bouton, il ne va pas s’infecter et disparaître aussi vite qu’il est venu.
– Idem pour les boutons de fiévre
– Idéal contre les boutons de moustiques qui grattent
– Contre les aphtes
– Quelques gouttes à avaler contre angines, rhumes ect. Oui, c’est immonde au goût mais efficace !

C’est une liste non exhaustive des bienfaits de cette huile et comment je l’utilise. Mélangé avec d’autres huiles elle peut servir à pas mal d’autres choses ! Je vous laisse découvrir sa fiche chez Aromazone.

Privilégiez bien sûr l’huile bio, vous en trouverez sur internet, dans toutes les pharmacies ! Attention, les huiles essentielles doivent être manipulées et utilisées avec précaution, si vous avez un doute, demandez à votre pharmacien. Je me suis moi-même renseignée avant utilisation, je ne suis absolument pas une spécialiste, je partage que mes bonnes trouvailles 🙂

Bonne journée à toutes et tous !
Et vous, qu’elle est votre huile essentielle préférée ? 🙂

 

Pâtisserie : la gâteau aux fraises façon « à l’allemande »

Bonjour à tous !
La recette que je partage avec vous aujourd’hui est de loin ma préférée en cette période ! Le côté « gourmand et frais » est parfait pour le printemps ! Je l’intitule « façon allemande », car, pour ceux qui ont la chance d’être allés dans une « Konditorei » (l’équivalent d’une pâtisserie) en Allemagne, ils n’ont pas pu passer à côté des énormes gâteaux à plusieurs étages, souvent à base de vraie crème chantilly et de fruits, qui donnent l’eau à la bouche ! Pour cette recette, il va falloir d’un peu de temps et de patience mais le résultat en vaut largement le coup 🙂  3-2-1 : à vos fourneaux !

Votre liste de course :
– 7 œufs (bio !)
– 1 pincée de sel
– 205g de farine
– 340g de sucre
– 25cl de lait
– de la vanille liquide (ou sinon du sucre vanillé)
– du chocolat noir ou du Candy Melt (autant que vous en avez besoin, selon la superficie de votre biscuit. (max. 200g à mon avis)
– 1kg de fraises
– un ou deux sachets de nappage pour tartes.

Le gâteau aux fraises façon allemande :

 

Miam :-)

Miam 🙂

Temps de préparation : 10 min (le biscuit) + 4min (le chocolat) + 15 min (la crème pâtissière) + 10 min (la préparation des fraises) + 10 min (le nappage) = 50 min env.
Temps de repos : 10min le temps que le chocolat refroidisse
Temps de cuisson : 20min (le biscuit) + 1 min (le chocolat) + 4 min (la crème pâtissière) et 4 min (le nappage) = 30 min env.

Le biscuit :

– 6 œufs (bio !)
– 1 pincée de sel
– 175g de farine
– 300g de sucre

Il est extrêmement important de suivre la recette à la lettre, sinon le biscuit peut devenir rapidement trop dur et/ou trop dense !

Le biscuit en pleine cuisson

Le biscuit en pleine cuisson

– Préchauffer le four à 175°.
– Séparer le blanc des jaunes des six œufs et battre les blancs en neige avec une pincée de sel.
– Mélanger et battre les jaunes d’œufs avec le sucre (on dit qu’on les blanchit), minimum 3 minutes jusqu’à ce que le mélange blanchisse et prenne la forme d’une crème.
– Verser les blancs d’œufs en neige dessus et les mélanger doucement avec l’aide d’une cuillère en bois.
– Versez doucement la farine et mélangez lentement avec l’aide d’une cuillère en bois.
– Versez la préparation dans votre moule (qui a été beurré et fariné au préalable) et lisser le tout avec l’aide d’une spatule (attention n’appuyez pas sur la préparation !).
– Mettre le gâteau au four, à 175°, au milieu et le cuir 20min. Le gâteau doit avoir une couleur « caramel’. Attention ! Surtout n’ouvrez jamais la porte du four en pleine cuisson car cela l’arrêterai.

La crème pâtissière :

– 25cl de lait
– 1 œuf
– 30g de farine
– 40g de sucre
– de la vanille liquide (ou sinon du sucre vanillé)

– Mettre le lait à bouillir avec la vanille (autant que vous voulez !).
– Blanchir les œufs avec le sucre (comme pour le biscuit).
– Ajouter la farine doucement avec l’aide d’une cuillère en bois.
– Lorsque le lait bout, le verser d’un coup sur les œufs blanchit en mélangeant bien.
– Remettre la préparation dans la casserole sur le feu, le temps de l’ébullition puis la retirer du feu.

La fine couche de chocolat qui change tout :

– du chocolat noir ou du candy melt de couleur pour le côté fun (la quantité dépend de la surface de votre biscuit). Voir la méthode plus bas, dans la rubrique « le montage ».

Les fraises :

– Laver les fraises avec leurs queues et les couper en lamelles.
– Les asperger de citron (ne lésinez pas sur le citron, même concentré, les fraises n’en n’auront pas le goût, cela permet juste de les conserver plus longtemps).

Le nappage (facultatif) :

Vous pouvez acheter un nappage pour tartes (Vahiné par exemple) en grandes surfaces, suivez le mode d’emploi au dos. Refaites en autant que vous en avez besoin.

Lorsque vous étalerez le nappage sur les fraises veillez à le faire du milieu de la tarte. La bonne technique (apprise en Konditorei en Allemagne justement) est de faire couler votre nappage de la casserole sur une cuillère à soupe pour que le nappage tombe au centre de la tarte ! Le nappage sera plus homogène et s’étalera de lui même.

Le montage :

Le gâteau aux fraises façon allemande

Le gâteau aux fraises façon allemande

– Démoulez le biscuit une fois tiède et le mettre sur une assiette.
– Faire fondre votre chocolat au bain marie ou au micro-onde (une minute à fond avec une cuillère à soupe d’eau). Le mélanger deux bonnes minutes avec l’aide d’une cuillère afin que le chocolat soit homogène et brillant. L’étaler sur le fond de votre biscuit. Réserver au frais le temps qu’il durcisse. Le but est que la crème pâtissière ne « ramollisse » pas le biscuit.
– Lorsqu’il est bien frais, étaler la crème pâtissière lentement sur le dessus du biscuit.
– Mettre les fraises, comme vous aimez, en rosace, droite…
– Versez le nappage sur le tout.
– Mettre au frais le temps de la dégustation.
– A déguster avec une crème à la vanille, une chantilly maison ou une boule de glace ! Régalez vous 🙂

ps :  en vous écrivant, j’écoute : Adèle_Skyfall

Genève, la ville où je vivrai un jour (quand je serai riche !)

Lors du dernier weekend de Pâques, nous avions quatre jours de libre, hors de question de rester à la maison, où pourrait-on aller ? Tiens, Genève !

Et nous voilà partis. A quatre petites heures en voiture de Strasbourg, la vignette (env.35euros) en main (ne pas oublier de changer vos euros habituels en francs suisse avant, vous payerez beaucoup moins de frais !), nous voilà en Suisse française.

Le temps maussade ne perturbe en rien notre bonne humeur, c’est parti pour une petite visite de la ville. Nous avons eu des guides made in Switzerland, nous allons donc à l’essentiel ! Oui ne pas devoir trouver d’hôtel est un sacré avantage vu les prix scandaleux, je vous conseille sinon de chercher un hôtel en France, par exemple vers Ferney-Voltaire (lien google maps). C’est à 15 bonnes minutes du centre de Genève, en voiture, et vous aurez dormi dans la ville de Voltaire !

Retournons au centre ville de Genève. Outre le magnifique, et ultra connu, lac et son jet d’eau, la vieille ville mérite que l’on y passe ! Vous aurez l’impression de vous retrouver dans le roman de Camus, La Peste (sans la peste bien sûr) avec ses vieilles bâtisses, ses multiples structures architecturales datant de divers temps, ses pavés et ses  restaurants tous plus mignons les uns que les autres. Attardez vous dans les parcs, avec une sublime vue sur les Alpes, vous pourrez vous assoir sur le banc qui, paraît-il, est le plus long du monde. ( au dessus du mur des Réformateurs qui mérite, aussi le détour, je vous laisse le découvrir !)

Cathédrale Saint-Pierre - Veille ville

Cathédrale Saint-Pierre – Veille ville

Petit restaurant - Veille ville

Sûrement le banc le plus long :-)
Sûrement le banc le plus long 🙂

Puis, avancez doucement vers la « nouvelle ville ». Vous pourrez vous en mettre plein la vue et faire souffrir votre porte monnaie. Toutes, je dis bien toutes, les grandes marques de luxe y sont. Si vous poussez encore plus loin (à pied, c’est loin mais prenez les transports et, par pitié, payez-les ! Sinon vous avez le droit à plus de 200euros d’amendes, je sais de quoi je parle !) vers le mythique et incontournable Office des Nations Unis, l’ONU ! Ce qui m’a le plus marqué à Genève, c’est les différences culturelles et ethniques dans la ville. Sans parler du Genève « riche » qui se termine en traversant une rue pour tomber dans un Genève beaucoup plus pittoresque, pour ne pas dire… pauvre. Si vous voulez vraiment vous imprégner de la ville, allez dans les deux. N’ayez pas peur, jeunes femmes, vous n’y risquez rien (contrairement à Strasbourg la nuit…).

Veille Ville

Veille Ville

Pour les amateurs de marchés et brocantes, il y a très souvent des marchés le long du lac, sur la promenade, vous y trouverez des petites merveilles pas chères, de bons souvenirs.
Je vous conseille de vous rendre sur le site de la ville de Genève, très bien fait et très clair, si vous êtes adepte de l’organisation avant de partir. Personnellement, nous sommes plutôt adeptes du « je pars à l’arrache on verra bien ! ».
Si vous passez plus de temps à Genève, et que vous êtes adeptes de culture, il y a de nombreuses expos, de nombreux musées qui valent le coup, paraît-il ! (Voici le site culturel de la ville ).

Bref, revenons à nos moutons. Visiter c’est bien beau mais ça creuse ! Et maintenant, on a faim et soif !
Alors où aller manger ? Si vous avez les moyens, la rive gauche et la rive droite regorgent de restaurants et hôtels hors de prix. Sinon, vous ne pouvez que y passer pour vous rincer l’oeil sur de belles voitures.
La vieille ville regorge de petits restaurants plus ou moins abordables, mais ce que je vous conseille si vous avez peu de moyens et que vous voulez vous mêler à la population est le Bains des Pâquis. Situé rive droite, dans le quartier, moins riche, du Pâquis
. L’été vous pouvez vous y baigner dans le lac (entrée payante évidemment), l’hiver vous pouvez vous détendre dans le spa, mais surtout, vous pouvez y manger une vraie fondue au crémant pour votre argent. Logés dans une salle abritée par des tentes, chauffée, assis sur des bancs vous pouvez déguster votre fondue au fromage pour 23 francs suisses par personnes et pour 4 francs suisse de plus, vous avez un verre de vin avec. La fondue est largement suffisante, servie avec du pain (charcuterie en supplément) et un dessert. Vous pourrez finir la soirée assis au bord du lac.

Pour continuer votre soirée, il existe évidemment de nombreux bars, étudiants, dans le quartier du Pâcquis, vous ne pouvez pas trop vous tromper ! Bonne visite et n’hésitez pas à me dire comment vous trouvez Genève !

En vous écrivant, j’écoute : Uffie_Difficult